martes, 24 de febrero de 2015

Argentine: un député LGBT propose des subventions pour les travestis et les transsexuels


Pari-T association pour les transgenres www.pari-t.com

Argentine – Cela étonnera sans doute nos lecteurs français mais l’Argentine est un pays à la pointe de la révolution sexuelle et du nouvel ordre sexuel mondial.

L’égérie des milieux LGBT argentins s’appelle Maria Rachid. Elle est une fondatrice de la Fédération argentine LGBT. Elle est aussi vice-présidente de l’Institut National contre la Discrimination, la Xénophobie et le Racisme.

Elle manie avec une efficacité redoutable les techniques de lobbying auprès des législateurs. C’est elle qui a obtenu le « mariage » homosexuel en Argentine. Elle, encore, qui a influencé la mise en place d’une « loi d’identité de genre ». Et, depuis 2011, Maria Rachid est une élue du Frente para la Victoria qui a gagné les élections. 
Député de Buenos Aires, Maria Rachid, vient de franchir un pas supplémentaire dans l’inversion des normes en proposant que les transsexuels et travestis reçoivent… une subvention publique ! Sous quel prétexte ? Pour réparer leurs souffrances, éructe Maria Rachid…
La proposition suscite une grande controverse en Argentine. Le député du mouvement Frente Renovador, Mirta Tundis, a mis en garde : « Cela indigne les retraités qui depuis des années réclament une indexation. Leurs retraites, cette année, ont été dévaluées et leur pouvoir d’achat a diminué considérablement ».
Dans un climat de folie, la télévision argentine a donné la parole à un travesti qui, avec arrogance, a déclaré que les trans passaient  avant le problème des retraités !

miércoles, 4 de febrero de 2015

VIDEO. Un accessoire de smartphone pour dépister le Sida en 15 minutes



Une équipe de l'Université Columbia à New York a inventé un petit accessoire capable de donner un résultat probant en 15 minutes.



Cette avancée technologique pourrait avoir des conséquences scientifiques sans précédent dans l'histoire de l'Humanité. Elle pourrait surtout rendre accessible à n'importe quelle population une batterie de tests impossibles à généraliser à cause de leur coût prohibitif.

Des ingénieurs américains de l'université Columbia (New York) ont mis au point un accessoire de smartphone bon marché capable de dépister le sida et la syphilis dans un échantillon de sang en 15 minutes.



Cet appareil reproduit pour la première fois toutes les fonctions mécaniques, optiques et électroniques d'un système d'analyse de laboratoire, précisent mercredi ses concepteurs dans la revue médicale américaine Science Translational Medicine. 


Une réduction drastique du coût

Toute l'énergie électrique est fournie par le smartphone auquel il est relié par la prise audio jack. Cet accessoire, suffisamment petit et léger pour tenir dans une seule main, peut être fabriqué à un coût usine de 34 dollars (30 euros), soit nettement moins que les 18 450 dollars (15 900 euros) de l'équipement équivalent de laboratoire, selon les chercheurs.

Il est aussi très solide, requiert peu de formation pour l'utiliser et ne nécessite aucun entretien. Et surtout il consomme peu d'électricité, ce qui le prédestine à un grand usage dans les zones où l'accès à l'énergie est difficile. Une application dédiée traite ensuite les résultats.
Un premier test grandeur nature concluant

Ce petit accessoire, qui peut aussi être branché sur un ordinateur, a récemment été testé par des personnels de santé au Rwanda. Ils ont analysé une goutte de sang prélevée sur le doigt de 96 femmes recrutées dans le cadre d'un programme de prévention de la transmission du sida de la mère à l'enfant.

«Nos travaux montrent qu'une analyse complète de laboratoire peut être effectuée par un accessoire de smartphone», se félicite Samuel Sia, professeur d'ingénierie biomédicale à l'Université Columbia à New York, principal auteur de cette invention.

«Combiner la technique des microfluides avec les récentes avancées dans l'électronique grand public peut rendre certains diagnostics de laboratoire accessibles à presque toutes les populations ayant accès aux smartphones», explique-t-il ajoutant que «cela peut transformer la manière dont les services de santé sont prodigués partout dans le monde».

Souce : Le Parisien