lunes, 31 de diciembre de 2012

Fue autorizado el traslado de una persona TranS’ a la cárcel de mujeres





Villa Carlos Paz – (El Diario).

Ricardo Bustos Fierro, Juez Federal a cargo del Juzgado N°1, autorizó que una presidiaria transexual se mude al pabellón de mujeres en la cárcel de Bouwer. Es el primer fallo favorable que se produce en Córdoba acorde a los principios de la Ley de Identidad de Género. 

El magistrado aseguró que demorar el reconocimiento del derecho de la imputada a ser alojada en otra dependencia por no haber concluido el trámite en el Registro Civil implicaría “no reconocer íntegramente el derecho de identidad de género de la interna”, quien se encuentra procesada por presunta violación a la ley de estupefacientes y está detenida desde marzo.

La Dra. Mercedes Crespi, defensora oficial en la Justicia Federal de Córdoba, informó que entiende que la solicitante ya fue trasladada a la cárcel de mujeres porque la orden establecía que se haga el traspaso en el mismo día de la resolución. “Todo salió como los esperábamos a pesar de que todavía no está terminado el trámite de la nueva identidad (…) Cuando la vi ayer estaba muy emocionada por el logro. Es una persona que ha luchado por los derechos de este grupo. Tiene una historia de militancia y estos pequeños logros son vividos de una forma muy intensa”, señaló Crespi.

La solicitud se fundamenta en el derecho internacional y en las observaciones del Comité de Derechos Humanos y de la ONU que reconocen que las travestis sufren un tipo de violencia particular en las cárceles, pero sobre todo, en la Ley de Identidad de Género aprobada en mayo pasado, que garantiza el derecho de las personas transexuales al reconocimiento de su identidad autopercibida, corresponda o no con el sexo de nacimiento.

“Hay toda una serie de violencias que sufren estas personas estando en una cárcel de hombres, que hasta ahora nadie las denuncia y permanecen invisibilizadas (…) En el caso del Servicio Penitenciario de Córdoba incluso, la situación de travestis y homosexuales es peor que en otros servicios del país porque los alojan en pabellones comunes. Lo normal sería que los alojen por separado, de forma tal que se puedan cuidar más. Acá hace años que se suprimió eso y están expuestos a un sinnúmero de violencias”, acusó Crespi días atrás.

sábado, 29 de diciembre de 2012

Viol en Inde: la victime est morte




L'étudiante indienne victime d'un viol collectif à New Delhi est décédée dans la nuit de vendredi à samedi, a annoncé l'hôpital de Singapour où la jeune femme luttait contre la mort depuis deux jours, un drame qui a bouleversé l'Inde et a entraîné d'importantes manifestations.


L'annonce de ce décès, - emblématique des violences faites aux femmes en Inde en toute impunité -, a horrifié le pays où les autorités, craignant de nouvelles manifestations, ont mis en place de forces anti-émeutes dans les rues et ont bouclé plusieurs quartiers du centre-ville, dont les alentours du monument de l'India Gate. Suite à la vague d'indignation qui a secoué le pays après le viol commis le 16 décembre, la police de New Delhi a également appelé la population au calme et au recueillement, dans un communiqué publié par le chef de la police Neeraj Kumar.

Le Premier ministre indien Manmohan Singh s'est dit "profondément attristé" par la nouvelle du décès de la jeune femme, - dont le corps doit être rapatrié samedi soir en Inde, selon l'ambassadeur indien à Singapour.

La chaîne de télévision indienne NDTV a rendu hommage à la jeune fille en affichant ce bandeau: "Que cette fille de l'Inde repose en paix!". "C'est avec une grande tristesse que nous annonçons que la patiente est décédée paisiblement à 4H45 (vendredi19H45 à Paris) le 29 décembre 2012", a déclaré dans un communiqué le directeur de l'hôpital Mount Elizabeth de Singapour, Kelvin Loh.

"Sa famille et des responsables de la Haute commission indienne étaient à son chevet. L'équipe de médecins, d'infirmières et du personnel de l'hôpital Mount Elizabeth se joignent à la famille dans sa douleur", a-t-il ajouté. 

La jeune femme, dont l'identité n'a jamais été révélée, était une étudiante en kinésithérapie d'origine modeste, venant d'une région rurale de l'Uttar Pradesh, le plus grand Etat de l'Inde situé près de New Dehli.
Ses parents, venus la rejoindre à Singapour après son évacuation par vol sanitaire jeudi soir, avaient vendu leur petit lopin de terre pour financer ses études, selon la télévision NDTV. Ces gens décrits comme des "paysans simples" devaient souvent se contenter de très peu pour se nourrir, selon la même chaîne. 

Le 16 décembre, après avoir vu au cinéma "L'odyssée de Pi", la jeune Indienne et son ami étaient montés dans un bus aux vitres teintées pour rentrer chez eux. Mais là les attendait un cauchemar: une explosion de violences et des viols barbares commis par six hommes ivres, comme dans le roman "Orange Mécanique" d'Anthony Burgess.

Avant son transfert à l'hôpital de Singapour, la jeune femme avait pu renseigner la police indienne sur ce qui s'était passé: les six hommes ivres s'étaient disputés avec son ami, puis avaient emmené la jeune femme au fond du bus et l'avaient violée tandis que le bus circulait pendant 45 minutes dans New Dehli. Ils l'avaient aussi agressée sexuellement avec une barre de fer rouillée, lui causant de graves blessures aux intestins, avant de la jeter pour morte hors du bus.

Le bus avait rencontré de nombreux points de contrôle de police pendant cette équipée, mais à aucun moment les policiers ne s'étaient inquiétés de ce qui se passait à l'intérieur du véhicule. La décision de transférer la jeune femme à Singapour avait été prise lors d'une réunion mercredi du gouvernement Singh, qui avait promis de prendre en charge tous les frais médicaux.

Certains médias ont toutefois allégué que ce transfert était destiné à apaiser l'opinion publique et éviter la réédition des violentes manifestations qui ont ébranlé New Delhi et entraîné la mort d'un policier. "C'est une décision politique", qui n'a aucun sens, s'est ému Samiran Nundy, chef du service de transplantation d'organes et de chirurgie digestive de l'hôpital Sir Ganga Ram de New Delhi.

"Je ne comprends pas comment on peut transférer un patient dans un état critique qui souffre de septicémie avec une forte fièvre et qui est placé sous respiration artificielle", a-t-il dit. Le premier ministre a reconnu que les violences contre les femmes étaient "un problème" significatif en Inde où près de 90% des 256.329 crimes violents enregistrés en 2011 ont une ou des femmes pour victime(s), selon les chiffres officiels.

Manmohan Singh s'est engagé à mieux protéger les femmes contre les crimes sexuels et a souhaité des peines plus sévères pour leurs auteurs. Il a également ordonné la création d'une commission d'enquête spécialement chargée de cette affaire. Les photos, noms et adresses des violeurs condamnés seront désormais publiés sur des sites internet de l'administration fédérale. La mesure concernera d'abord New Delhi dont l'insécurité lui a valu le surnom de "capitale du viol".

Par ailleurs, davantage de femmes officiers seront recrutées par la police de Delhi.
La police a indiqué vendredi qu'une jeune écolière de 15 ans avait été égorgée après un viol collectif, jeudi, dans l'Etat d'Uttar Pradesh. Une autre adolescente indienne de 17 ans, victime d'un viol collectif, s'était suicidée jeudi après qu'un policier eut tenté de la convaincre de retirer sa plainte et d'épouser un de ses violeurs.

Source : Le Figaro.fr

lunes, 22 de octubre de 2012

Existrans 2012



Samedi 20 octobre, la 16è édition de l'Existrans a rassemblé plusieurs centaines de personnes à Paris. Avec un objectif clair: déconnecter l'obtention de nouveaux papiers d’identité de toutes procédures médicales.

La pluie n’a pas arrêté les manifestants de la marche Existrans samedi après-midi à Paris. Environ 1.000 personnes selon les organisateurs - 400 selon la police - ont défilé de la Place de la Bastille à la Place de l’Hôtel de Ville en passant par République. Le mot d’ordre 2012, «Des papiers si je veux quand je veux», était brandi en tête de cortège sur une banderole violette, couleur de la communauté trans.


 Libre disposition de son corps

Ali Aguado, l’un des porte-parole du collectif Existrans, explique: «On a choisi ce mot d’ordre en référence au slogan féministe ‘‘Un enfant si je veux quand je veux’’». Un autre débat mais qui, selon lui, rejoint une même revendication: la possibilité de disposer librement de son corps. Un droit dont les personnes trans sont aujourd’hui privées puisque pour obtenir des papiers conformes à leur identité de genre, elles doivent être stérilisées. Des papiers quand je veux, d’accord, mais pourquoi «si je veux»? Ali précise: «On pense que la mention F ou H ne devrait pas être obligatoire sur les papiers d’identité.» Une revendication qui, d’après lui, ne concerne pas que les trans mais l’ensemble de la société puisqu’elle remet en cause la binarité des sexes et ouvre la possibilité à la multiplicité des identités de genre.



 


«Cette année il y a eu un grand ralliement des associations LGBT, féministes et de lutte contre le sida autour des droits des trans»