miércoles, 18 de junio de 2014

La FALGBT presenta proyecto de ley de Asignación para la Ciudadanía Trans



La FALGBT presenta ante la Legislatura Santafesina el proyecto de ley de “Asignación para la ciudadanía Trans” e iniciativas para la inclusión.

 
La FALGBT presenta ante la Legislatura Santafesina el proyecto 
de ley de “Asignación para la ciudadanía Trans” e iniciativas 
para la inclusión.




Durante una jornada organizada conjuntamente por la Federación Argentina LGBT (FALGBT) y la diputada provincial Alicia Gutierrez (SI-FPCyS), se presentará el proyecto de ley provincial para crear la Asignación para la Ciudadanía Trans, así como la iniciativa para crear un Programa Conjunto para la inclusión laboral y social trans en la provincia de Santa Fe.

En la actividad, que cuenta con el apoyo del Sistema de Naciones Unidas en Argentina y la Fundación Friedrich Ebert, participarán autoridades provinciales, legisladoras y legisladores, funcionarios de Naciones Unidas y del Gobierno de la República Oriental del Uruguay.

La FALGBT informa que el miércoles 18 de junio de 10 a 13 hs. se realizará en la Legislatura santafesina, la Jornada regional: Estrategias para la inclusión plena del colectivo trans.

Durante la jornada participarán, entre otros, los diputados provinciales Alicia Gutierrez (SI-FPCyS) y Leandro Busatto (FPV), así como Marcela Romero,presidenta de ATTTA, la legisladora de la ciudad de Buenos Aires, María Rachid (FPV), Esteban Paulón, presidente de la FALGBT, el coordinador de ONUSIDA para Argentina, Chile, Paraguay y Uruguay Dr. Alberto Stella, el presidente del Consejo de Políticas Sociales del Ministerio de Desarrollo Social de Uruguay (MIDES), Lic. Andrés Scagliola, funcionarios provinciales y referentes de organizaciones sociales de la provincia de Santa Fe.

 
En relación a la iniciativa de Asignación para la Ciudadanía Trans cabe destacar que las personas trans mayores de 40 años viven una preocupante situación de vulneración de derechos, y que sin posibilidades laborales, se encuentran en una grave situación de desprotección, sobre todo atendiendo a que según diversos estudios, la expectativa de vida de la población trans llega a apenas 45 años, lo que determina una adultez mayor adelantada. Esta realidad requiere una respuesta acorde por parte del Estado santafesino, y es lo que se propone el Proyecto de Ley.

Al respecto, Esteban Paulón expresó lo siguiente: “a dos años de la Ley de Identidad de Género, renovamos nuestro compromiso para la ciudadanía plena del colectivo trans. Es por eso que presentamos diversas iniciativas que abordan las dos situaciones más graves que vive este colectivo, y lo hacemos en el marco de la Legislatura santafesina que ha demostrado en reiteradas oportunidades, voluntad para avanzar con legislación para la igualdad de nuestro colectivo”.

Asimismo, agregó que “la Asignación para la Ciudadanía Trans viene a reparar una situación de exclusión de tantos años que ha sufrido el colectivo trans, y a la vez a complementar otras acciones que deben implementarse con urgencia. Es por eso que también queremos avanzar, junto al Sistema de Naciones Unidas y el Gobierno de Santa Fe, en un programa de inclusión que contemple el empleo, la salud, la educación y el desarrollo social, articulando muchas de las acciones que ya se vienen desarrollando en forma conjunta entre el Gobierno y la Sociedad Civil”.

Informaciones : SentidoG 




domingo, 15 de junio de 2014

Changement d’état civil des persones TranS’: le Danemark s’inspire de l’Argentine



Toute personne majeure peut demander un changement de sexe légal sans avis médical ou psychiatrique et sans intervention judiciaire.



Avec une série de lois votées par le Folketing (le Parlement danois) mercredi 11 juin, le Danemark passe en tête des pays européens en termes de respect des droits des personnes trans’. Par simple déclaration auprès des autorités chargées de l’état civil, une personne peut changer de sexe légal. Deux conditions sont toutefois nécessaires: il faut avoir plus de 18 ans et attendre un délai de six mois après la demande pour que la modification soit effectivement entérinée. Ce délai comme cette condition d’âge pourraient être contestés devant les tribunaux, prédit toutefois Julia, directrice de Transgender Europe. «S’il n’y a pas de raison valable pour expliquer le délai de six mois, pourquoi pas attendre sept mois ou huit?, demande-t-elle. Ce délai et le fait que les mineur.e.s soient privé.e.s de cette possibilité sont les seuls bémols de cette loi.»

«CHACUN.E. EST SEUL.E. EXPERT.E DE SON IDENTITÉ DE GENRE»

Dans un communiqué, l’organisation qu’elle préside se réjouit que pour la première fois, un pays européen se hisse au rang de l’Argentine. Chaque citoyen.ne qui le demande voit le numéro genré attribué à la naissance (qui correspondrait en France au numéro de Sécurité sociale) changer. Tout un pan de la législation a également été modifié pour que le droit ne statue plus sur les «femmes enceintes» mais sur les «personnes enceintes», reconnaissant ainsi que les hommes trans’ pourront porter des enfants dans la mesure où la stérilisation forcée n’est plus requise. «C’est une avancée digne de la loi de 1989 quand le Danemark a été le premier pays européen à reconnaître les partenariats des couples de même sexe, se réjouit Clémence Zamora-Cruz, porte-parole de l’Inter-LGBT. Cela donne de l’espoir pour l’adaptation du modèle argentin aux pays européens. Cette loi place l’individu au centre de la procédure et reconnaît que chacun.e est seul.e expert.e de son identité de genre.»

Si Coline Neves du collectif Existrans voit là aussi un progrès, elle considère toutefois que l’Argentine est allée encore plus loin en prenant en compte la protection des personnes trans’ selon les principes de Jogjakarta qui impliquent à la fois la reconnaissance de l’identité de genre, le libre choix et la possibilité d’accéder aux traitements souhaités. Elle voit cependant poindre «une tendance au niveau international et européen à prendre en compte l’intégrité physique des personnes et le respect des droits des personnes, qui va dans le sens d’un changement de sexe légal sans avoir besoin de fournir de justification extérieure, notamment médicale. On l’a vu encore récemment avec la publication par sept agences de l’ONU d’une déclaration condamnant la stérilisation forcée et coercitive, notamment à l’encontre des personnes trans’ et des intersexes, et pour la reconnaissance légale du genre.»

L'égalité c'est maintenant pour les personnes transgenres.. Pari-T
Une tendance bientôt suivie par la France? Pas si sûr. «Le gouvernement n’a pas la volonté de faire bouger les choses, déplore Coline Neves. On est toujours dans l’arbitraire et dans l’attente.» «Être trans’ n’est plus une pathologie, mais on continue à demander des documents médicaux», regrette elle aussi Clémence Zamora-Cruz. Les deux femmes s’accordent en outre pour critiquer l’absence de disposition concernant les mineur.e.s trans’ contraint.e.s de patienter jusqu’à leur majorité pour que leur identité soit reconnue et respectée. «Et puis tout le monde ne se retrouve pas dans ce système binaire qui écrase les personnes dans toute leur diversité sous des normes oppressantes et intenables, ajoute Coline Neves. L’accès au changement de prénom et de sexe légal est un gros morceau symbolique qui peut améliorer concrètement la vie de nombreuses personnes, mais ça ne résout pas tout.»

La loi danoise, adoptée par 59 voix contre 52, entrera en vigueur le 1er septembre.

Source : Yaagg MONDE